Être paysan, c’est rester chez soi
Sachseln OW – La vue qui se dégage depuis la ferme bio de la famille Kathriner est phénoménale. Elle s’étend sur tout le lac de Sarnen. C’est ici, sur les hauteurs de Sachseln, qu’Antonia (16 ans) et sa sœur Leonie (20 ans) demeurent avec un frère, une sœur et leurs parents. «Cette partie de Sachseln s’appelle Dienenchlawen», explique Antonia.
Opté pour une formation d’agricultrice CFC
Si les deux sœurs vivent encore dans la maison de leurs parents, à côté de l’imposante étable à stabulation libre, elles exercent leur profession à l’extérieur. Leonie a terminé son apprentissage d’assistante en soins et santé communautaire et travaille comme soignante diplômée à l’hôpital de Sarnen. Sa sœur cadette a opté pour une formation d’agricultrice CFC. Mais comme elle le dit, ce parcours n’a pas toujours été clair pour elle: «Pendant la pandémie de corona, j’étais beaucoup à la maison. C’est seulement à ce moment-là que j’ai réalisé à quel point j’aimais ce métier. Mon père m’a encouragée à suivre l’apprentissage de paysanne.» Elle est actuellement en deuxième année de formation. Antonia effectue son stage dans une ferme de la vallée de la Kander. Lorsqu’on lui demande ce que représente le travail agricole pour elle, elle répond: «Cela peut paraître un peu stupide, mais pour moi, cela signifie rester à la maison.»Du foin par hélicoptère depuis la zone de montagne 3
Les deux sœurs sont particulièrement attirées par les vaches. Mocca est la préférée d’Antonia. La favorite de Léonie dans l’étable est Lotti, la mère de Mocca. Tôt le matin et le soir, les vaches sont traites. Antonia et Leonie s’affairent autant qu’elles le peuvent, dans la salle de traite moderne comme à l’extérieur, dans les prés. De quoi réjouir leurs heureux parents, Paula (46 ans) et René (46 ans) Kathriner. En été, pendant le fauchage en montagne, tous les coups de main sont les bienvenus. Cinq hectares de pâturages se situent dans la zone de montagne 3. Le foin y est déplacé à l’aide d’un souffleur sur un filet préalablement posé. Lorsqu’il y a suffisamment de foin sur le filet, il est attaché sur le haut et transporté par hélicoptère jusqu’à la ferme. Il faut impérativement pouvoir compter à tout moment sur de bonnes chaussures et de solides vêtements de travail, surtout ici, sur ce terrain accidenté!
Avec ce pantalon de travail stretch Helix pour femmes de Dassy, je peux adapter individuellement la taille à mes besoins. C’est idéal car ainsi, le pantalon est toujours parfaitement ajusté
Ce qui distingue un bon vêtement de travail
Que signifie «une tenue de travail adéquate» pour les deux jeunes gagnantes du concours de tenues du journal BauernZeitung? Antonia répond la première: «Ils doivent être robustes et confortables, c’est le plus important. Ensuite, les poches doivent être placées au bon endroit. Elles doivent aussi avoir une grandeur suffisante pour le téléphone portable ou l’outillage destiné à une clôture.» Leonie complète: «La ceinture doit être bien ajustée. Avec ce pantalon de travail stretch Helix pour femmes de Dassy, je peux adapter individuellement la taille à mes besoins. C’est idéal car ainsi, le pantalon est toujours parfaitement ajusté.»Les animaux râlent moins
À la ferme parentale, les deux jeunes femmes se sentent visiblement dans leur élément. En définitive, Leonie, assistante en soins et santé communautaire à l’origine, s’imagine bien effectuer un apprentissage agricole accéléré comme deuxième formation. Quoi qu’il en soit, la tenue adéquate existe avec le pantalon Helix de Dassy et le sweater zippé de Helly Hansen. Sans oublier l’amour du métier! Qu’est-ce qui différencie le plus les hommes des animaux? Antonia répond sans hésiter: «J’aime être entourée d’animaux, ils me rendent heureuse.» Elle ajoute avec un sourire: «Et surtout, ils râlent moins.»
Une équipe d’Urech Lyss a rendu visite aux sœurs Kathriner le 26 novembre 2022.